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ALLERGIES - HYPOALLERGENIE DU CURLY


"Oui, le Curly Nord Américain est hypoallergénique.
Cela semble due à une différence de structure protéïnique de sa peau" (ICHO)

Bas de page pou rles initiés !

   ... LE COMBLE DU VETERINAIRE !!

 Devenir allergique aux animaux qu'il soigne !!! 
Jeroen VERSCHUREN, mon mari, qui est VETERINAIRE, est devenu allergique aux chevaux, aux chats et certains NAC quelques années après avoir obtenu ses diplômes.  Pour ma part, j'ai toujours eu des chevaux et notre vie en a souffert. Il ne suffisait pas que Jeroen soit en contact avec un cheval pour déclencher une crise d'asthme.
J'ai servi durant des années de "fil conducteur d'allergies" entre mes chevaux et mon mari. Quand un jour sur internet je tombe nez à nez avec la photo d'un cheval frisé, titrée "CURLY CHEVAL HYPOALLERGENIQUE", notre vie allait changer... 
Aujourd'hui, Jeroen va très bien. Il est heureux de pouvoir élever et soigner SES CURLIES sans crises d'asthme et avec un énorme plaisir !!
 
Nous pouvons observer, qu'avec le temps, Jeroen fais de moins en moins de réactions allergiques .
Le CURLY est moins allergisant que le cheval "normal", les allergènes sont donc diffusés à doses "homéopatiques", Jeroen se désensibilise progressivement. Maintenant il est capable d'être présent 5 jours durant, comme par exemple pour des salons, parmis des chevaux de toutes races, à conditions de sortir respirer le grand air fréquement. Nous avons intégré à notre troupeau, en décembre 2008, 2 poulinières APHA et une Landaise, depuis 2012 nous proposons des pensions toutes races.
Il n'a, jusqu'à aujourd'hui, jamais réagi gravement à leur contact. Cependant ses allergies à la poussière et au foin sont toujours présentes. Mais il s'agit là d'une autre discution !

Lire article ALLERGIE ET HYPOALLERGÉNIE écrit par Jeroen VERSCHUREN.
On rencontre de plus en plus de cas d'allergies au cheval, celles-ci auraient doublées en une vingtaine d'année. Le curly est HYPOALLERGENIQUE, ceci est du à la protéine séborrhéique moins présente dans le bulbe du poil du curly, que dans celui des autres chevaux. C'est elle qui véhicule les allergènes. Moins de protéine séborrhéique + moins d'allergènes = moins d'allergies !

Pour que l'hypoallergénicité d'un Curly soit avérée, ce dernier doit être isolé des chevaux dits "normaux" quelques jours avant son contact avec la personne allergique. Avant sa 1ère rencontre avec un Curly, la personne allergique doit être testée, chez elle, avec un échantillon de crins appartenant au Curly intéressé. Il pourrait, au premier contact, y avoir réaction, donc, la personne doit se munir de ses médicaments habituels ou être, suivant la gravité des ses allergies, sous la surveillance de son médecin. Si il y a eu réaction, l 'expérience sera alors réitérée avec les crins d'un autre curly.
"Tous les curly frisés ont une forte tendance à être hypoallergéniques. Il y a quelques rapports de curly non frisés (straigths) qui seraient également hypoallergéniques.
Les Straights sont egalement hypoallergéniques. Nous avons besoin de plus de résultats de recherche pour vérifier cette donnée et pour expliquer pourquoi le Curly est hypoallergénique." ICHO

Plusieurs chevaux de race Morgan se trouvent être hypoallergénique. Sachant qu'un étalon Morgan (Ruby Red King) est l'un des étalons fondateurs de la race Curly, c'est peut-être ce gène que l'on retrouve chez les Curlies "straight" (non-caractéristiques).

         On ne dit pas d'un Curly qu'il est "NON-ALLERGIQUE", il est dit "HYPOALLERGENIQUE".
        Ce qui veut dire qu'une personne allergique aux chevaux peut tolérer un Curly en ayant des réactions réduites ou   non  allergiques. Il peut y avoir une réaction à un Curly, pas à un autre.

Le Curly Nord Américain : Est-il hypoallergénique ?
2011 L'INRA se penche sur cette question. 1er stage, "gène CURLY". à
A ce jour quelques reponses, mais le gène curly n'est toujours pas isolé.

Extrait édulcoré traduit de l'ICHO ... publié +- 2008
"La réponse à cette question est à l’étude en ce moment en Allemagne. Une mèche de crins de « Mary » (*Ebony's May Day Queen ABC P- 1137 F) appartenant à Gaby Karsher éleveuse de Curly en Allemagne, est remise au Dr Frank Jugert de l’Université d’Aachenpour un projet test sur l’allergie. Lui et son équipe sont impliqués dans des recherches documentées sur le degré d’hypoallergénie du Curly. Ils testent un certain nombre d’autres races de chevaux afin d’apporter une comparaison.

Ils suivent rigoureusement un protocole, afin de déterminer s’ils peuvent réellement apporter la preuve d’une réaction allergique atténuée par le Curly comparée à d’autres races équines.
Puis en 2000, les éleveurs de l’ICHO ont soumis 24 échantillons de crins de Bashkir Curly, placés en quarantaine, afin de leur permettre de suivre point par point la procédure d’un test correct. Février 2002: L’Université d’Aachen a annoncé que le projet était maintenant complété. le Dr Franck Jugert, regroupe les résultats dans un rapport. ICHO espère recevoir ce rapport prochainement.


 

LES ALLERGIES AUX POILS DE CHEVAL 

Plus d'info sur > jakcurly.com

L’AVIS DU VETERINAIRE
Par le Dr Vétérinaire Jeroen Verschuren


On considère, qu'en France, une personne sur trois est atteinte d'une allergie. Ce qui nous intéresse plus spécialement ici, est l'allergie au cheval, beaucoup plus répandue qu'on ne le pense, avec aujourd'hui un nombre croissant de cavaliers et de propriétaires de chevaux confrontés aux problèmes de l'allergie au contact du cheval.
L'allergène en question provient de la peau du cheval, ce qu'on appelle les squames, volatiles, qui peuvent donc, à l'inhalation provoquer une réaction allergique de type 1, dite humorale, avec, entre autre, largage d'histamines et de kininogènes, vasodilatation, spasmes des muscles lisses, œdèmes et érythèmes cutanés. Donc, la personne qui est en présence du cheval a très vite des démangeaisons, les yeux irrités, le nez qui coule et les bronches qui sifflent, voir même jusqu'à des crises d’asthme. L'allergologue va constater par des tests sanguins et cutanés un taux d'immunoglobulines E élevé.

Pour ce qui concerne le cheval Curly, on ne peut pas dire "non allergique", mais bien "hypoallergénique" : le Curly est porteur d'allergènes, mais à quantités infimes. Les personnes allergiques ne réagiront pas ou peu, en contact avec ces chevaux.
Le Curly est un cheval généralement frisé, à plusieurs degrés différents, voir même à poils raides. L'hypoallergénie ne dépend pas du degré de frisure, un sujet « straight » (à poils raides) peut s’avère tout aussi hypoallergénique qu'un Curly très frisé, mais une personne allergique peu réagir à un Curly donné, et pas à un autre. Il est donc impératif que des tests de contact soient effectués avant toute décision de la personne demandeuse. Après avoir constaté que certaines ne réagissent pas ou peu, il est important de comprendre le pourquoi de ce phénomène.

Des études ont été menées par l'ICHO, registre américain de référence, étudiant surtout la structure de ce poil si différent, qui frise naturellement. Il a été trouvé un poil microscopiquement beaucoup plus fin et une dysplasie folliculaire. Nous allons donc vers une différence de structure protéinique de la peau du Curly par rapport aux autres chevaux. En Allemagne, des chercheurs ont démontré un plus faible taux de protéine dans les squames du Curly, comparés à d'autres races. Faute de crédits posés pour de plus amples recherches, nous restons encore sur bien d'autres interrogations.

L’AVIS DU MEDECIN
Par le Dr. Jacques Laurent


Pourquoi le Curly est-il « vaccinant » ?

L’allergie au poil de cheval est en fait une réaction anormale du système immunitaire de l’organisme humain à une protéine contenue principalement dans la peau du cheval. Cette allergie est dite allergie d’hypersensibilité immédiate, où les lymphocytes du sujet fabriquent, au contact de l’allergène, des immunoglobulines de type E. Lors du premier contact avec le cheval, cette phase dite de sensibilisation où le système immunitaire s’informe est cliniquement muette. Les contacts répétés avec le même allergène (qui peuvent d’ailleurs appartenir à des chevaux différents) induisent la production de grandes quantités de lymphocytes “informés” (B) donc d’IgE. La mémoire des cellules immunitaires est très grande, et le temps qui sépare la sensibilisation d’une production suffisante d’IgE, peut se compter en années.

La production massive IgE lors de la réaction allergique est indépendante de la quantité d’antigènes présents dans l’environnement. Les IgE se fixent alors sur certaines autres cellules du système immunitaire comme les mastocytes, qui libèrent à leur tour dans le sang une cascade de médiateurs chimiques qui vont stimuler les organes cibles et provoquer la réaction allergique clinique patente : broncho constriction (asthme) rhinite, eczéma, prurit…mais aussi maux de tête, douleurs abdominales. Si la protéine voit sa structure fine un peu différente, le nombre de lymphocytes informés alertés par la présence de l’allergène sera moindre.
La réponse immunitaire (donc allergique) dysfonctionnera et les symptômes seront plus faibles, voire inexistants. Si de plus, la protéine est produite faible quantité, comme dans le cas du Curly, l’organisme va fabriquer à chaque contact de très petites quantités d’immunoglobulines spécifiques (G4) dirigées contre l’antigène, visant à son éradication de l’organisme. Lorsque le taux de ces anticorps est suffisant, le sujet est protégé. C’est l’effet “vaccinant” de l’antigène, que l’on utilise en pratique courante en médecine sous le nom de désensibilisation.

Ainsi, notre Curly est-il hypo-allergénisant, non seulement parce qu’il induit peu ou pas de crises, mais aussi parce qu’il “vaccine” l’organisme de telle sorte que les cavaliers ainsi désensibilisés pourront espérer aller au contact de chevaux d’autres races, sans être malades.


 

Pour les initiés......

Analyse du lien entre frisure et hypoallergénie chez le cheval Curly Recherche des gènes sous-jacents
Projet HippoFriz



Contexte : Près de 2,5 % de la population française présente une allergie au cheval et en Italie.
3.5 % de la population serait concernée. Près de 10 % des suédois seraient sensibilisés aux allergènes équins (Emenius, 2009). La fréquence des allergies au cheval est en constante augmentation et a doublé en France en 20 ans, parallèlement au développement de la pratique de l’équitation. C’est un problème tant pour les cavaliers que les professionnels de la filière. Une étude a ainsi montré une fréquence plus élevée de sensibilisation, de rhinites et d’asthme chez les palefreniers (Tutluoglu, 2002). Plusieurs études ont également montré une sensibilisation des populations urbaines et périurbaines sans contact direct avec les chevaux (Liccardi, 2009 ; Liccardi, 2011). En Suède, il est recommandé de conservé une distance minimale de 500 m entre une écurie et les habitations, les écoles ou les hôpitaux (Elfman, 2008), alors que les allergènes de chevaux ne semblent pas être disséminés sur plus de 50 m (Emenius, 2009).

Dans ce contexte, les chevaux Curly connaissent un engouement depuis une quinzaine d’année en Europe, après une période de déclin au milieu du XXème siècle ayant fait craindre sa disparition. En effet, ces chevaux frisés sont hypoallergéniques, ne provoquant au pire qu’une réaction allergique modérée, en fonction du type d’animal et de la prédisposition de la personne allergique. Dans certains cas, les Curly pourraient contribuer à une certaine désensibilisation. Sur une population mondiale estimée à 9000 chevaux, 4000 Curly sont enregistrés et près de 600 sont élevés en Europe, dont plus de 150 en France. Outre l’hypoallergénie, le Curly possède d’autres atouts : sa rusticité (frugalité, robustesse), son mental (courageux, calme et docile) et sa gentillesse en font un excellent "cheval de compagnie", tout en étant, pour le cavalier confirmé un cheval de sport valeureux. C’est la monture idéale des enfants, des personnes craintives ou des handicapés et est utilisé en équithérapie aux USA et au Canada. En fonction de leur conformation, les Curly obtiennent également de bons résultats dans diverses disciplines comme l’équitation western, le dressage, le CSO ou même l’endurance.

L’origine des Curly reste encore mystérieuse. Les Curly du Nevada seraient le produit de croisements entre chevaux Lokaï et mustangs, alors que les Curly du Dakota auraient pour ancêtres des chevaux frisés espagnols. En 1930, des juments frisées sauvages ont été croisée avec des Quarter-Horses, des Arabes, des Appaloosa et des Tennessee Walkers… Ces origines variées expliquent probablement la variabilité de la frisure au sein de la race Curly. En termes de génétique, l’hypothèse défendue par l’International Curly Horse Organization (ICHO, registre américain de référence) est celle de deux gènes, l’un dominant C à pénétrance complète, l’autre récessif R à pénétrance incomplète, dont les différentes combinaisons d’allèles expliqueraient les différents phénotypes, allant de poils raides (straights) à des poils très frisés (microcurl) en passant par une simple ondulation ou des chevaux nus en période estivale (bald).

Un programme de cartographie du gène dominant Curly a été initié par Gus Cothran (Animal Genetics Lab, Texas A&M University). Une région contenant 3 gènes candidats a ainsi été identifiée. Le séquençage des exons de ces gènes n’a pas mis en évidence la mutation causale (communication personnelle). Le projet est actuellement au point mort, faute de financements. L’histologie de la peau n’a pas montré de différences majeures, mais certains individus ayant une hypotrichose de la crinière et de la queue présentaient des signes de dysplasie folliculaire (Scott, 2004). Quelques cas de kératose folliculaire ont également été observés (Scott, 2004), sans pouvoir conclure quant à la signification de cette observation en termes de frisure. Cependant, aucune comparaison détaille n’a porté à la fois sur les différents type de chevaux Curly et d’autres races de chevaux. La variabilité physiologique normale n’est pas connue.

Les raisons de l’hypoallergénie ne sont pas élucidées. L’allergie au cheval est une réaction d’hypersensibilité immédiate souvent violente, provoquant des rhinites allergiques, des crises d'asthme ou diverses manifestations cutanées (urticaire, eczéma). Les allergènes équins se trouvent principalement au niveau des poils, des squames, de la salive et de l'urine des équidés. Plus de 16 protéines allergisantes des squames ont été identifiées après électrophorèse 2D en conditions dénaturantes (Bulone, 1998 ; Bulone, 2000).
Les principaux allergènes sont : Equ c 1, une lipocaline de 25 kDa, positive chez 70% des patients
Equ c 2, une lipocaline de 16 kDa, positive chez 50% des patients
Equ c 3, l’albumine de 67 kD, positive chez 20% des patients
Equ c 4, une isoforme de 18.7 kDa de la latherin, positive chez 30% des patients
Equ c 5, une isoforme de 16.7 kDa de la latherin, positive chez 20-70% des patients

D’autres glycoprotéines, dont une de 27 kDa et une de 31 kDa, sont allergisantes mais non pas encore identifiées (Johnsen, Further characterization of IgE-binding antigens in horse dander, with particular emphasis on glycoprotein allergens. Allergy 1996;51(9):608-13)).

Les lipocalines sont une famille de protéines jouant un rôle de transporteur de petites molécules hydrophobes (stéroïdes, sels biliaires, rétinoïdes, lipides) et impliquées dans de nombreux processus biologiques, comme la réponse immunitaire, le transport de phéromones, la synthèse des prostaglandines, la fixation de rétinoïdes (http://www.ibibiobase.com/projects/lipocalin/index.htm)… Elles sont produites dans la peau, la salive et l’urine.

La latherin est une protéine non glycosylée ayant des propriétés tensio-actives identifiée récemment (McDonald, 2009). Sa présence dans la sueur des chevaux contribuerait à réduire la tension superficielle air/liquide à la surface de la peau et améliorer la dissipation thermique. Elle est produite dans la peau et la salive.


Une étude ancienne a analysé 7 races de chevaux, dont les Curly. Une grande variabilité inter-race et inter-individuelle a pu être mise en évidence, sans réussir à identifier des allergènes spécifiques de certaines races (Felix, 1996), les allergènes majeurs étant présents dans toutes les races analysées. Cela suggére qu’une différence quantitative de production de ces allergènes serait à l’origine de l’hypoallergénie. Une étude menée en Allemagne a par la suite montré que les squames de Curly possédaient des quantités de certaines lipocalines plus faibles que d’autres races, et que certaines protéines auraient une conformation différente (cf article ICHO. Il faudrait réussir à obtenir la thèse d’Anne Kürschner Anamnese und In-vitro-allergologische-Untersuchungen bei Pferdeallergien und Toleranz gegenüber Curly-Horses. Contacter Frank.Jugert@post.rwth-aachen.de).

Si l’hypoallergénie résulte essentiellement d’une moindre production de lipocalines, ou d’une structure différente de certaines de ces lipocalines, il n’y aurait pas de rapport fonctionnel direct entre frisure et hypoallergénie. La structure plus fine du poil des Curly pourrait cependant modifier la capacité à retenir d’autres allergènes liés à l’environnement et contribuer à diminuer indirectement l’allergénicité des chevaux Curly.

Par ailleurs, des observations de terrain semblent indiquer que des chevaux straights à poils raides peuvent être hypoallergéniques et qu’à l’inverse, dans de rares cas, certains Curly frisés sont allergisants.

Ces observations suggèrent l’existence d’un gène d’hypoallergénie distinct des gènes Curly de frisure. Une hypothèse multigénique serait probable, pouvant expliquer (au moins en partie) la variabilité de réponse des personnes allergiques (à moins que cela ne soit le résultat d’une sensibilité variable des patients, phénomène également très probable). Dans cette hypothèse, l’exploitation actuelle en Europe des Curly par croisement avec d’autres races et sélection sur le caractère frisé dominant fait courir le risque de «diluer» progressivement le caractère hypoallergénique, voire de le perdre à moyen terme.

Une caractérisation détaillée de l’hypoallergénie des chevaux Curly revêt de ce fait plusieurs intérêts :
- Au plan commercial et marketing, être capable d’évaluer le degré d'hypoallergénicité d’un cheval afin de fournir des garanties vis-à-vis de l’acheteur
- Au plan scientifique, analyser le déterminisme génétique de l’hypoallergénie et étudier le lien avec la frisure. Identifier les gènes et les mutations.
- Au plan de la gestion de la population, s’assurer que l’organisation de la filière ne fait pas courir le risque d’une perte progressive du caractère. Si hypoallergénie et frisure s’avéraient distincts et polygéniques, être capable d’identifier précocement les chevaux ayant conservés toutes les qualités d’origine (à conserver comme reproducteurs) et ceux qui, bien qu’étant encore suffisamment hypoallergéniques, n’ont pas hérités de l’ensemble des variants favorables (à commercialiser, mais à éviter comme reproducteurs).